Le projet répond aux contraintes du site par un parti architectural fondé sur la superposition des usages et l’optimisation des emprises disponibles. Face à l’exiguïté de la parcelle et aux exigences dimensionnelles des équipements sportifs, le terrain d’entraînement est surélevé de 8 mètres, libérant un vaste espace sous la dalle pour accueillir les bâtiments, les tennis couverts, une partie de la piste d’athlétisme et un préau. Cette organisation permet de développer les surfaces de pratique tout en préservant la respiration du site et la qualité des parcours. Le paysage devient ainsi une composante structurante du projet, avec un parc représentant 32 % de la parcelle, conciliant usages sportifs, espaces de détente et qualité du cadre de vie.